La confrontation résulte d’un choix d’œuvres majeures des collections
permanentes (Louis-Léopold Boilly, Michel Bouillon, Rembrandt, Daniel
Seghers et Erasme Quellinus, Jacques Des Rousseaux, Théodore Rombouts…)
à des œuvres contemporaines (Eugène Leroy, Angela Graeurholz,
Felten-Massinger, Antoine Petiprez, Rémi Guerrin, Bruno Dumont, Matt
Mullican, Philippe Cazal) et du XXème s. (Martin Barré), appartenant au
musée ou en dépôt de collections publiques (Fonds national d’art
contemporain, Fonds régional d’art contemporain, musées de la région et
de France, Collection The British Council…).
Les questions du diaphane, de temps, de lieu, d’abstraction, du
quotidien, du corps, de l’identité, du modèle…sont interrogées dans des
périodes et média confondus. Une politique active d’acquisitions a
permis la création de salles spécifiques, dédiées à des artistes du
XXème s. (Salles Jean Fautrier, Martin Barré, Antonio Semeraro).
A la réouverture du musée en 1994
et avec le soutien de l’Association pour la Promotion du musée, Markus
Raetz a conçu une salle spécifique (Knopf, Looking Glass et Anamorphose
regardant une boule).
La collection importante d’œuvres sur
papier du XVII éme. au XXème s. a permis la création au premier étage
d’un Cabinet d’Arts graphiques qui présente le Wall Drawing 659 de Sol
LeWitt.
En mars 2001, après l’exposition
consacrée aux collectionneurs, le musée leur a attribué une salle
intitulée (collection privée) afin de présenter régulièrement le regard
libre d'un collectionneur. Le musée se développe en tant que
musée-laboratoire et s’ouvre à toutes les questions qui permettent
d’appréhender le lieu et la création artistique.